L'héritage de ses pairs.
L'immobilisme vert,
Des cyprès, des croix...
Des cimetières d'autrefois.
Une porte fleurie,
Un petit mur... D'éboulis,
C'est le silence que l'on choisit.
De la nature figée d'automne,
Est retombée la pomme des idées.
Je me souviens, souvent
D'une poire au couchant...
D'une feuille orangée; d'une feuille rongée...
Le soir, sur une table.
La neige va ouvrir son cartable,
Et... Le rouge d'Aurore fendra l'orée du bois.
samedi 28 mars 2009
mercredi 25 mars 2009
En quelques gestes,
Il m'a souri.
Cet être céleste
Aux yeux d'or
Est, depuis lors, dans ma vie.
Le charme du bleu
Dans la lumière, c'est tout un art d'apaisement.
Entre les bateaux d'un père,
Les châteaux d'une mère,
On se fait une place...
Dans des cahiers,
Dans des papiers.
Des pieds de nez...
La liberté.
C'est indéfinissable,
Cette spirale dans la nuit...
Ce petit grain de sable,
Qui nous éblouit.
Superstitieuse, volumineuse...
Elle râle en bleu et gris.
Elle n'a pas encore choisi.
Cet être céleste
Aux yeux d'or
Est, depuis lors, dans ma vie.
Le charme du bleu
Dans la lumière, c'est tout un art d'apaisement.
Entre les bateaux d'un père,
Les châteaux d'une mère,
On se fait une place...
Dans des cahiers,
Dans des papiers.
Des pieds de nez...
La liberté.
C'est indéfinissable,
Cette spirale dans la nuit...
Ce petit grain de sable,
Qui nous éblouit.
Superstitieuse, volumineuse...
Elle râle en bleu et gris.
Elle n'a pas encore choisi.
mardi 24 mars 2009
Du culot en or
S'échappe le serpent.
Il a volé au mort
Sa tête de Mohican.
Et, les sacrés amants...
De scander en deux sceptres
Déesse, essais.
Entre le feu et la douleur
On vous envoie ces quelques fleurs.
Parmi le feuillage luxuriant
Quelques impatientes...
Et, le liseron voyageur.
Avis aux amateurs
La vraie douceur n'a pas d'heure.
Il a volé au mort
Sa tête de Mohican.
Et, les sacrés amants...
De scander en deux sceptres
Déesse, essais.
Entre le feu et la douleur
On vous envoie ces quelques fleurs.
Parmi le feuillage luxuriant
Quelques impatientes...
Et, le liseron voyageur.
Avis aux amateurs
La vraie douceur n'a pas d'heure.
lundi 23 mars 2009
Un éléphant rose...
Un peu retors, s'est querellé avec le sort... Laissant enfermer - pour quelques jours et quelques clefs - des milliers de sinistrés, un peu apeurés par la tempête.
De la neige s'est échappée des flots et des regards aux trémolos... Des amis se sont retrouvés pour se serrer, pour se parler.
Ils avaient à faire, ils avaient à faire... La tête à l'envers. Joues contre joues; ou en enfilade de mille-pattes, accrochés à l'entrejambe - ou en fanfare; colliers de trompes "poirées"...
C'est un matou charmeur qui vous parle. Il miaule à regret; dans le vacarme du vent, personne plus ne l'entend. Il voudrait, comme chaque jour, partir pour encore se rincer l'oeil, mais aujourd'hui il est en deuil. C'est la nuit, et la pluie a tout peint en gris.
Dans quelques jours, dans quelques bras, les oiseaux viendront à nouveau chanter avec toi... Au fil de l'eau, vent de droite... Un serpentin cristallin entre les arbres.
On va, dès lors, écrire en vers ce qui ne dure qu'un instant... Peut-être, si nous y parvenons la pensée d'un moment... Une chansonnette à jeter aux oubliettes, lorsqu'on sort prendre l'air. Si l'on se répète, c'est à mots couverts...
Une découverte en do et la, en mi et sol... Et puis, voilà. Une seconde de frissons, un glaçon derrière la nuque... Pour oublier ses douleurs... Un peu de bonheur à distiller à toute à l'heure.
De la neige s'est échappée des flots et des regards aux trémolos... Des amis se sont retrouvés pour se serrer, pour se parler.
Ils avaient à faire, ils avaient à faire... La tête à l'envers. Joues contre joues; ou en enfilade de mille-pattes, accrochés à l'entrejambe - ou en fanfare; colliers de trompes "poirées"...
C'est un matou charmeur qui vous parle. Il miaule à regret; dans le vacarme du vent, personne plus ne l'entend. Il voudrait, comme chaque jour, partir pour encore se rincer l'oeil, mais aujourd'hui il est en deuil. C'est la nuit, et la pluie a tout peint en gris.
Dans quelques jours, dans quelques bras, les oiseaux viendront à nouveau chanter avec toi... Au fil de l'eau, vent de droite... Un serpentin cristallin entre les arbres.
On va, dès lors, écrire en vers ce qui ne dure qu'un instant... Peut-être, si nous y parvenons la pensée d'un moment... Une chansonnette à jeter aux oubliettes, lorsqu'on sort prendre l'air. Si l'on se répète, c'est à mots couverts...
Une découverte en do et la, en mi et sol... Et puis, voilà. Une seconde de frissons, un glaçon derrière la nuque... Pour oublier ses douleurs... Un peu de bonheur à distiller à toute à l'heure.
dimanche 22 mars 2009
C'est dans la violence de l'amertume...
... Que, parfois, nous pouvons comprendre cet ego qui nous ronge; cette soif d'ambition qui nous tue d'impuissance... Alors que l'on peut bien dire pardon à l'indécence!
On veut bien rester une petite fille pour se faire pardonner... On veut bien se jeter des jonquilles au pied de l'arbre; au pied de l'énorme Nature, native et vengeresse... J'ai oublié la paresse, le mensonge et les faiblesses.
J'ai suivi le couloir tagué au marteau; orné des maux, des mots, des bouts de peau et d'oripeaux des urbains sans âme... Des robots moutonneux qui ont dit Adieu au jeu de la vie dans la mort, un sursis d'aujourd'hui d'une grève qui vote la trêve du sombre mélo de la guerre des trois mots (-M-a -B-D) ou d'un "je t'aime" abandonné aux oiseaux.
C'est ma vie; c'est la vraie... Pas celle que j'ai inventé, entre deux sanglots - entre deux boulots...
J'ai appris à aimer de dos... Dans les bas-fonds, aux murs poisseux, on apprend à fermer les yeux; à intérioriser ses souffrances... Pour sentir dans les cris de jouissance que de deux, il peut y en avoir un d'heureux... Dans le rouge, dans le bleu... Plus tard, le jaune; puis, le violet... Des êtres ont voulu se marquer.
Dans la violence d'un instant, on se force à vivre au présent une émotion qui nous libère... Et, la blessure est nourricière.
On fuit tout de même les regards; c'est comme un échappatoire... Vouloir être là, sans être là. Vouloir n'être pas. Il n'est pas passé à l'acte, mais on a peur à l'intérieur... De se sauver? De l'ignorer?
On apprivoise sa beauté pour se sentir désirer. On y va à cloche-pied... En se disant que SEULE, cela serait bien plus vite fait! ... Alors, on fait semblant; on s'invente des supplices, en se disant que le temps passant les écrous se dévissent.
Dans un roseau aux pesticides, on a goûté aux sacrifices; c'est une histoire d'égalité, c'est une histoire de parité... L'amour ne s'immisce, en gants de velours, qu'entre les interstices d'une police du désamour - entre les supplices d'armes de novices aux vices plus amers d'une routine éphémère... Un papillon s'est déguisé en gangster... Le trouble-fête, c'est Cupidon... Qui dégaine sans raison, sans malice ni soupçon - quant au bien-fondé, à la potentielle durée et effectivité de telle ou telle relation.
On veut bien rester une petite fille pour se faire pardonner... On veut bien se jeter des jonquilles au pied de l'arbre; au pied de l'énorme Nature, native et vengeresse... J'ai oublié la paresse, le mensonge et les faiblesses.
J'ai suivi le couloir tagué au marteau; orné des maux, des mots, des bouts de peau et d'oripeaux des urbains sans âme... Des robots moutonneux qui ont dit Adieu au jeu de la vie dans la mort, un sursis d'aujourd'hui d'une grève qui vote la trêve du sombre mélo de la guerre des trois mots (-M-a -B-D) ou d'un "je t'aime" abandonné aux oiseaux.
C'est ma vie; c'est la vraie... Pas celle que j'ai inventé, entre deux sanglots - entre deux boulots...
J'ai appris à aimer de dos... Dans les bas-fonds, aux murs poisseux, on apprend à fermer les yeux; à intérioriser ses souffrances... Pour sentir dans les cris de jouissance que de deux, il peut y en avoir un d'heureux... Dans le rouge, dans le bleu... Plus tard, le jaune; puis, le violet... Des êtres ont voulu se marquer.
Dans la violence d'un instant, on se force à vivre au présent une émotion qui nous libère... Et, la blessure est nourricière.
On fuit tout de même les regards; c'est comme un échappatoire... Vouloir être là, sans être là. Vouloir n'être pas. Il n'est pas passé à l'acte, mais on a peur à l'intérieur... De se sauver? De l'ignorer?
On apprivoise sa beauté pour se sentir désirer. On y va à cloche-pied... En se disant que SEULE, cela serait bien plus vite fait! ... Alors, on fait semblant; on s'invente des supplices, en se disant que le temps passant les écrous se dévissent.
Dans un roseau aux pesticides, on a goûté aux sacrifices; c'est une histoire d'égalité, c'est une histoire de parité... L'amour ne s'immisce, en gants de velours, qu'entre les interstices d'une police du désamour - entre les supplices d'armes de novices aux vices plus amers d'une routine éphémère... Un papillon s'est déguisé en gangster... Le trouble-fête, c'est Cupidon... Qui dégaine sans raison, sans malice ni soupçon - quant au bien-fondé, à la potentielle durée et effectivité de telle ou telle relation.
jeudi 19 mars 2009
Comme une fulgurance...
La perfection rêves de vivantes passions. A la découverte fugace d'extravagances fulgurantes, le visage lisse ne laisse plus passer les émotions...
Absence, distance, silence... Le remous des sensations - sublimes illusions - demande du repos... De la parcimonie dans les mots.
Dans la liqueur on se reflète, tout comme dans l'esthète... Ou dans l'ogre caricatural... Dont le trop de vie, l'aberrance nous instruit... De sa semence, on récolte l'espoir que dans ce ventre rebondi des cris de plaisir rejaillira, un jour de pluie, la joie d'être là. Le ridicule ne tue pas... Ils ont bien souvent vu des citrouilles bleues ces deux-là!
Comme lorsqu'on a fait d'Elle son modèle; en argile, en verre, en métal ou en bois... Au pastel, à l'encre de Chine ou au compas; quatre cercles et quatre bras. Elle est parfaite, elle est à toi. Elle ferme les yeux, elle ne parle pas. Elle ne bouge pas, tu la vois. Mieux vaut la créer pour la posséder... Avec les autres, tu t'es trompé. Une plume, un éventail... Cachent ton festin.
Serait-elle plutôt gentille, un peu l'esprit "petite fille"?... Ou bien, un caractère bien trempé; le regard hautain?... C'est une poupée que tu as caché dans tes coussins. Le poète, l'esthète, le peintre, l'écrivain trouve sa muse dans son destin.
De nos rêves, de nos chagrins... Nous ramassons des bouts... Des bouts de tout. Et, lorsque nous trouvons la réalité bien triste, nous la recousons au point de lune, au fil de vie, avec un dé pipé.
Ce n'est pas simple, ce n'est pas simple... Il est sûr que l'on se pique souvent... Mais, de temps en temps, un doigt fend notre bouche, un doigt nous effarouche... Pour stopper les doutes, pour stopper les soupçons; pour nous montrer la route... Du feu à l'unisson... Comme qui connaîtrait la chanson.
Absence, distance, silence... Le remous des sensations - sublimes illusions - demande du repos... De la parcimonie dans les mots.
Dans la liqueur on se reflète, tout comme dans l'esthète... Ou dans l'ogre caricatural... Dont le trop de vie, l'aberrance nous instruit... De sa semence, on récolte l'espoir que dans ce ventre rebondi des cris de plaisir rejaillira, un jour de pluie, la joie d'être là. Le ridicule ne tue pas... Ils ont bien souvent vu des citrouilles bleues ces deux-là!
Comme lorsqu'on a fait d'Elle son modèle; en argile, en verre, en métal ou en bois... Au pastel, à l'encre de Chine ou au compas; quatre cercles et quatre bras. Elle est parfaite, elle est à toi. Elle ferme les yeux, elle ne parle pas. Elle ne bouge pas, tu la vois. Mieux vaut la créer pour la posséder... Avec les autres, tu t'es trompé. Une plume, un éventail... Cachent ton festin.
Serait-elle plutôt gentille, un peu l'esprit "petite fille"?... Ou bien, un caractère bien trempé; le regard hautain?... C'est une poupée que tu as caché dans tes coussins. Le poète, l'esthète, le peintre, l'écrivain trouve sa muse dans son destin.
De nos rêves, de nos chagrins... Nous ramassons des bouts... Des bouts de tout. Et, lorsque nous trouvons la réalité bien triste, nous la recousons au point de lune, au fil de vie, avec un dé pipé.
Ce n'est pas simple, ce n'est pas simple... Il est sûr que l'on se pique souvent... Mais, de temps en temps, un doigt fend notre bouche, un doigt nous effarouche... Pour stopper les doutes, pour stopper les soupçons; pour nous montrer la route... Du feu à l'unisson... Comme qui connaîtrait la chanson.
mercredi 18 mars 2009
Chaleur humaine...
Alors... On peut bien se raconter parfois que tout ira bien; que les envies d'ailleurs ne valent que pour les sombres destins... Comme en glanant au hasard une phrase... Comme un prétexte... Dans un tout autre contexte. C'est que l'ennui nous guette... Malgré l'amour, malgré le don de soi. Nous ne sommes bien souvent plus là, pour ceux pour lesquels nous avions choisi le combat pour la vie.
En effet, parfois, les rêves nous happent... A tel point que la déception relève de l'inacceptable; de la chair vers la mort.
Acheter/vendre sa destinée... Même celles qui refusent; même celles que l'on abuse... Dans les larmes se retrouvent comme incapables de construire seules ce qui pourrait les élever.
Sans évoquer le désarroi d'un silence mis au pas de l'inconstance, de la difficulté à se décider, à accepter l'influence des êtres aimés. Ils nous parlent, ils nous parlent... Nous voudrions oublier d'exister, si le souffle court, le rapprochement charnel ne nous faisaient oublier les crimes individuels. Nous n'avons pas peur de nous oublier dans des bras inconnus... Nous avons peur de ne point nous satisfaire d'une déconvenue égalitaire... Comment construire un ensemble, un tissu de compromis acceptables?!... Le pardon, les discussions, "les tours de rôle", les obsessions, les manies, la fantaisie, la liberté, l'égalité, les amitiés, fraternités; l'insoumission; les bébés...
On a trop peur de reculer.
En confiance, nous pouvons bien parler vrai, mais à l'évidence, la gomme peut être capricieuse... Dans un passé qui prend toute la place, lorsque la mémoire de l'hypocrisie agace. Il faut, enfin, espérer que le miroir nous fasse des fleurs, tout en couleur... A l'origine de nos ardeurs...
En effet, parfois, les rêves nous happent... A tel point que la déception relève de l'inacceptable; de la chair vers la mort.
Acheter/vendre sa destinée... Même celles qui refusent; même celles que l'on abuse... Dans les larmes se retrouvent comme incapables de construire seules ce qui pourrait les élever.
Sans évoquer le désarroi d'un silence mis au pas de l'inconstance, de la difficulté à se décider, à accepter l'influence des êtres aimés. Ils nous parlent, ils nous parlent... Nous voudrions oublier d'exister, si le souffle court, le rapprochement charnel ne nous faisaient oublier les crimes individuels. Nous n'avons pas peur de nous oublier dans des bras inconnus... Nous avons peur de ne point nous satisfaire d'une déconvenue égalitaire... Comment construire un ensemble, un tissu de compromis acceptables?!... Le pardon, les discussions, "les tours de rôle", les obsessions, les manies, la fantaisie, la liberté, l'égalité, les amitiés, fraternités; l'insoumission; les bébés...
On a trop peur de reculer.
En confiance, nous pouvons bien parler vrai, mais à l'évidence, la gomme peut être capricieuse... Dans un passé qui prend toute la place, lorsque la mémoire de l'hypocrisie agace. Il faut, enfin, espérer que le miroir nous fasse des fleurs, tout en couleur... A l'origine de nos ardeurs...
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