Aussi dans notre tête. On ne sait plus quoi faire... On l'aime, on l'aime. Mais la douleur est toujours là... D'avoir cru que l'on pouvait tout acheter... Du silence jusqu'à la volupté.
En une danse, il s'est trompé.
Le prix du silence; le prix de l'absence... Même échec, même combat - Au guichet, tu sauras?!
C'est parfois une si belle histoire; c'est parfois si confus de baisers, de caresses, d'instants volés - dans le ciel étoilé de la soie des froufrous voluptueux. On se déchire aussi pour des histoires de billets d'argent sans mots doux... Je l'ai appris à mes dépens; l'amant lâche les bouts de papier sans se retourner - après le Paradis du lit des fées.
Je m'en vais, je m'en vais... Au vent mauvais; au vent doux... Avec regret. C'est juste qu'au jeu, on se perd lorsqu'on perd... Et, l'harmonie des tours peut vite devenir un grand mystère... Si les corrections - par anticipation ou, le plus souvent, malheureusement, en compréhension de dernière haleine! - ne trouvent que peu de sens dans la logique du chacun pour soi, du chacun déçoit... Suivant l'idéologie malsaine d'une exploitation sans secret.
Liberté, liberté vraie... Mais où te caches-tu donc?... Dans l'esprit?... Dans les faits?... Dans une tasse de thé?... Au détour d'un regard de connivence - qui en dit long sur l'importance de certaines relations... L'harmonie des sens, l'harmonie des âmes, l'harmonie des regards, l'harmonie des espoirs... C'est merveilleux, en même temps. Mais non... NON. Tout cela est trop rare, on ne vit qu'un instant... Le reste du temps, on tourne en rond... Blessés que nous sommes par tant d'incompréhension et de trous béants dans les relations...
mardi 17 mars 2009
lundi 16 mars 2009
Un peu comme un va-et-vient retentissant...
Qui nous promène... Qui nous rend béant. A la vie, à la mort; on s'endort de rêves déçus, de fantasmes inassouvis.
En tintamarre, en rouge passion, on se demande toujours où est la vérité - dans cette course actuelle, où rien ne dure tellement nous ne sommes jamais contents! On s'enfuit au détour d'un regard, un peu plus insistant.
On a l'air militant, pour ne pas donner le change... Pour ne pas s'arrêter si, par hasard, un quidam faisait semblant de nous aimer.
L'Homme ou la Femme peut trouver à corriger l'ennui, à s'étourdir jour et nuit dans les bras d'autrui. Est-ce la faute d'un début forcé, d'une société imitée?!... Où trouve-t-on le bonheur?... Dans un ascenseur?... Entre deux niveaux de vie... Entre deux styles "d'ensemble" ou deux modalités d'existence... Entre chaque absence... En une superficielle volupté?!... Je ne sais pas, je ne sais plus. Chacun a son envie d'absolu.
A la mer, à la mer... Dans un château; une fontaine, on pense... Qu'il nous manque; que le pincement de ses lèvres est au coeur une petite fleur qui a parfois le goût amer, sucré... Salé, des vagues - des vagues de plaisirs, des vagues de désirs, des vagues de soupirs, des vagues de souvenirs... Entre deux pincements de larmes.
Dans l'écume transpire la vie; elle déborde bien souvent, d'ailleurs... De jeux interdits!... Quelques blessures supplémentaires, que l'on oublie d'ordinaire - ou qui nous figent pour la vie.
En tintamarre, en rouge passion, on se demande toujours où est la vérité - dans cette course actuelle, où rien ne dure tellement nous ne sommes jamais contents! On s'enfuit au détour d'un regard, un peu plus insistant.
On a l'air militant, pour ne pas donner le change... Pour ne pas s'arrêter si, par hasard, un quidam faisait semblant de nous aimer.
L'Homme ou la Femme peut trouver à corriger l'ennui, à s'étourdir jour et nuit dans les bras d'autrui. Est-ce la faute d'un début forcé, d'une société imitée?!... Où trouve-t-on le bonheur?... Dans un ascenseur?... Entre deux niveaux de vie... Entre deux styles "d'ensemble" ou deux modalités d'existence... Entre chaque absence... En une superficielle volupté?!... Je ne sais pas, je ne sais plus. Chacun a son envie d'absolu.
A la mer, à la mer... Dans un château; une fontaine, on pense... Qu'il nous manque; que le pincement de ses lèvres est au coeur une petite fleur qui a parfois le goût amer, sucré... Salé, des vagues - des vagues de plaisirs, des vagues de désirs, des vagues de soupirs, des vagues de souvenirs... Entre deux pincements de larmes.
Dans l'écume transpire la vie; elle déborde bien souvent, d'ailleurs... De jeux interdits!... Quelques blessures supplémentaires, que l'on oublie d'ordinaire - ou qui nous figent pour la vie.
jeudi 12 mars 2009
En dessinant des ronds de fleurs...
Nous nous sommes aperçus que la vie prenait des couleurs. La roue tourne sans tourner en rond... Et, l'on peut bien s'étourdir de désirs... En écrivant les souhaits d'un voyage, d'une promenade... D'un partage... Dans le nombre, l'espoir renaît.
On remet à plus tard, les yeux hagards, les yeux hagards... Dans un foulard, on replie ses projets; lorsqu'on est déçu, lorsque l'on s'est perdu... Dans l'être aimé. La boussole est dans son coeur, dans ses ardeurs de promeneur.
Alors... On se rachète en taisant ses maux... En s'oubliant dans le plaisir d'essence - la divine providence de la simultanéité... D'une caresse de peau de pêche au dessus d'une dentelle de lait, au frottement de la langue du chat sur un bijou de rose... Des lèvres sur le bâton de vie... En même temps agenouillés. On le dit, on le fait.
Comme une perle saccadée au bouche à bouche se réveille, une goutte dorée roule du couloir visité.
Dans une chapelle, le la s'est envolé. Au coucher, certains soirs, on sourit d'avenir; comme au foetus, on voit claironner les petits anges qui nous appellent au respect - à croire en nous et en ceux qui semblent vouloir nous aider... C'est le conflit des sentiments; c'est le précieux des soupirants.
Gentiane, camomille, aubépine, mélisse... La courtisane veille pour ne pas étouffer le vieil amant; il est transi de faux-semblants. Immobile, les lèvres bleuies... Il attend le sommeil réconfortant des fleurs de vie que l'on écrase, pour apaiser les battements. Les Princes charmants ont troqué leur balai pour un cheval blanc; il n'existe que dans les contes de fées pleins de ressentiments. En vérité, ils se sont endormis avec la Belle au Bois Dormant, pendant que l'or se transforme en argent... Pendant que les têtes et les corps se battent pour briller, sans apprendre à sauver l'équilibre des pauvres amoureux égarés.
On remet à plus tard, les yeux hagards, les yeux hagards... Dans un foulard, on replie ses projets; lorsqu'on est déçu, lorsque l'on s'est perdu... Dans l'être aimé. La boussole est dans son coeur, dans ses ardeurs de promeneur.
Alors... On se rachète en taisant ses maux... En s'oubliant dans le plaisir d'essence - la divine providence de la simultanéité... D'une caresse de peau de pêche au dessus d'une dentelle de lait, au frottement de la langue du chat sur un bijou de rose... Des lèvres sur le bâton de vie... En même temps agenouillés. On le dit, on le fait.
Comme une perle saccadée au bouche à bouche se réveille, une goutte dorée roule du couloir visité.
Dans une chapelle, le la s'est envolé. Au coucher, certains soirs, on sourit d'avenir; comme au foetus, on voit claironner les petits anges qui nous appellent au respect - à croire en nous et en ceux qui semblent vouloir nous aider... C'est le conflit des sentiments; c'est le précieux des soupirants.
Gentiane, camomille, aubépine, mélisse... La courtisane veille pour ne pas étouffer le vieil amant; il est transi de faux-semblants. Immobile, les lèvres bleuies... Il attend le sommeil réconfortant des fleurs de vie que l'on écrase, pour apaiser les battements. Les Princes charmants ont troqué leur balai pour un cheval blanc; il n'existe que dans les contes de fées pleins de ressentiments. En vérité, ils se sont endormis avec la Belle au Bois Dormant, pendant que l'or se transforme en argent... Pendant que les têtes et les corps se battent pour briller, sans apprendre à sauver l'équilibre des pauvres amoureux égarés.
mardi 10 mars 2009
Elle pleure...
Elle est toute chaude, enfermée dans une cage. Il pleure, il a violé leur héritage. Peut-il laisser la porte ouverte? Un mot de plus, un mot de trop... Un geste de lui derrière son dos. Elle ressemble à un vase, blanc et noir; étroite galbée étroite... Un sablier. A mesure que le temps s'écoule, ils se roulent...
Sur une autre planète, il joue aux devinettes; elle a la fraîcheur des pâquerettes. Elle danse, elle danse... Elle a oublié qu'il ne l'aimait pas.
Dans la cage, il se colle derrière elle; ils se frottent, en accord de corolles... En accord de symboles... En accord d'herbes folles.
Ils soupirent, en harmonie de désir...
Dans les yeux chatoyants, verts et dorés, noirs et violets... On oublie les mots... On est enchanté de se retrouver dans un mouchoir de poche - émus et contents. Dans une broche de papillon, il a sculpté son nom.
Dans un sac de plastique, un paquet d'oeufs en germe... C'est comme dans le jardin, des ballons de couleur. Les fleurs les cachent... C'est le jeu, on retrouve ce que l'on peut. Mais, Dieu soit loué, on a tout acheté.
On y va en courant, mais en attendant on se dit bien que l'on doute... Une déroute de Maupassant, une banqueroute du faux passant. Certes, on ne peut pas cacher grand-chose, tout en envisageant des tas de choses.
En se pressant, quelque part on se sauve... Car tout de suite dans l'action... Les sens prennent le relai de la réprobation et l'on a tôt fait de se laisser aller aux transports du doigté, ou de la pomme dans les jardins secrets. On se tait, alors, d'exister... Pour le meilleur présent, et l'après différent...
Sur une autre planète, il joue aux devinettes; elle a la fraîcheur des pâquerettes. Elle danse, elle danse... Elle a oublié qu'il ne l'aimait pas.
Dans la cage, il se colle derrière elle; ils se frottent, en accord de corolles... En accord de symboles... En accord d'herbes folles.
Ils soupirent, en harmonie de désir...
Dans les yeux chatoyants, verts et dorés, noirs et violets... On oublie les mots... On est enchanté de se retrouver dans un mouchoir de poche - émus et contents. Dans une broche de papillon, il a sculpté son nom.
Dans un sac de plastique, un paquet d'oeufs en germe... C'est comme dans le jardin, des ballons de couleur. Les fleurs les cachent... C'est le jeu, on retrouve ce que l'on peut. Mais, Dieu soit loué, on a tout acheté.
On y va en courant, mais en attendant on se dit bien que l'on doute... Une déroute de Maupassant, une banqueroute du faux passant. Certes, on ne peut pas cacher grand-chose, tout en envisageant des tas de choses.
En se pressant, quelque part on se sauve... Car tout de suite dans l'action... Les sens prennent le relai de la réprobation et l'on a tôt fait de se laisser aller aux transports du doigté, ou de la pomme dans les jardins secrets. On se tait, alors, d'exister... Pour le meilleur présent, et l'après différent...
lundi 9 mars 2009
Au vivant..
Insondable,
abîmes transparents.
Dans l'équilibre instable,
Ils se sont définis au présent.
Malgré l'intolérable...
Le secret les défend.
Champs magnétiques, instants physiques...
Ils se comprennent des aimants.
abîmes transparents.
Dans l'équilibre instable,
Ils se sont définis au présent.
Malgré l'intolérable...
Le secret les défend.
Champs magnétiques, instants physiques...
Ils se comprennent des aimants.
jeudi 5 mars 2009
Comme l'anguille..
Qui se déshabille de nous, ou glisse dans l'eau grise du dégoût. C'est la Tamise qui est en dessous... C'est comme si l'environnement était tout de même important, pour parvenir à l'apaisement.
On s'invective de lanternes grises, lorsque le mélange est désarmant. Alors... On se retire dans l'avion des soupirs, dans l'avion des désirs. Malgré la rime qui nous désarme de liberté, les mots nous sont comptés. Ils reviennent, ils reviennent... Blessant aussi notre amour propre.
Et, cette frénésie d'"anti-poésie", d'anti-poussière" d'avoir tout terminé avant les autres... On passe à côté des fleurs, des bonnes odeurs, de la musique et du bonheur. On pleure, on pleure... L'aspirine quotidienne de l'étourdie qui joue avec le feu.
En ces temps de crise, l'art naïf nous démocratise, en même temps que les châteaux de cartes nous terrorisent. Faudrait-il tout rayer et recommencer? Avec les formes, avec les formes... On peut bien pardonner, mais les écrits restent. Il est, tout de même, des souvenirs de complicité, de plaisir partagé qui nous agressent en pensée.
On le retient, comme il nous reste - sans la personne, qu'avec les gestes... Dans un regard qui nous ressemble, qui nous rassemble comme autrefois.
Il nous reste des souvenirs que l'on efface et qui reviennent, inlassablement et de la même façon... En colimaçon, en "bonbons-frisson". On ne se décide plus, dès lors.
Dans un cauchemar, on se noie dans son bain - pourtant, ça peut faire du bien...De s'enfoncer, de s'enfoncer... Jusqu'à ce que l'on veut; jusqu'à ce que l'on peut - vers un ami, vers un pays, vers un refuge, une passion; à la maison, à la maison... Dans des cartons, dans des cartons?! Un post-it sur la tête; c'est comme pour, à mesure, donner de ses nouvelles, faire partager ses espoirs - en transit entre deux échappatoires. Sur un flamant rose, au couchant, on s'endort en suçant un sucre d'orge ou son équivalent, une poupée de porcelaine dans la gorge à côté d'un chat miaulant.
On s'invective de lanternes grises, lorsque le mélange est désarmant. Alors... On se retire dans l'avion des soupirs, dans l'avion des désirs. Malgré la rime qui nous désarme de liberté, les mots nous sont comptés. Ils reviennent, ils reviennent... Blessant aussi notre amour propre.
Et, cette frénésie d'"anti-poésie", d'anti-poussière" d'avoir tout terminé avant les autres... On passe à côté des fleurs, des bonnes odeurs, de la musique et du bonheur. On pleure, on pleure... L'aspirine quotidienne de l'étourdie qui joue avec le feu.
En ces temps de crise, l'art naïf nous démocratise, en même temps que les châteaux de cartes nous terrorisent. Faudrait-il tout rayer et recommencer? Avec les formes, avec les formes... On peut bien pardonner, mais les écrits restent. Il est, tout de même, des souvenirs de complicité, de plaisir partagé qui nous agressent en pensée.
On le retient, comme il nous reste - sans la personne, qu'avec les gestes... Dans un regard qui nous ressemble, qui nous rassemble comme autrefois.
Il nous reste des souvenirs que l'on efface et qui reviennent, inlassablement et de la même façon... En colimaçon, en "bonbons-frisson". On ne se décide plus, dès lors.
Dans un cauchemar, on se noie dans son bain - pourtant, ça peut faire du bien...De s'enfoncer, de s'enfoncer... Jusqu'à ce que l'on veut; jusqu'à ce que l'on peut - vers un ami, vers un pays, vers un refuge, une passion; à la maison, à la maison... Dans des cartons, dans des cartons?! Un post-it sur la tête; c'est comme pour, à mesure, donner de ses nouvelles, faire partager ses espoirs - en transit entre deux échappatoires. Sur un flamant rose, au couchant, on s'endort en suçant un sucre d'orge ou son équivalent, une poupée de porcelaine dans la gorge à côté d'un chat miaulant.
lundi 2 mars 2009
Et, la morsure sans cicatrice...
... D'une blessure salvatrice. Comme si le fait d'être toujours là était une injure, le fait d'être coupable d'exister dans la dyade mal accouplée. Quadrio?!...
On hésite; deux par deux, on évite. En miroir, on se lévite; ou bien, c'est le désespoir qui transite.
J'ai peur de refaire les mêmes erreurs... Comme une envie d'ailleurs. A chaque fois, pour éviter le déjà vu... On se propulse vers l'inconnu - la peur au ventre de tous ces malentendus, qui vous éventrent de superflu, alors qu'au coeur de ceux que l'on aime la routine a gelé l'ardeur... On passe pour des inconnus, à qui même on prend les mots... Un ingénu à-propos.
On bouge, on bouge... Comme pour reprendre conscience de son corps; les jambes en l'air, la tête en bas... Des sensations de manquer d'air; aux battements de coeur, aux battements de paupières - aux coulées de la chair; de la vie qui est en nous, que l'on peut donner dans une rose ou dans un chou.
Il est vrai que l'on peut déraper de ne pas exister ou, au contraire, de la démesure jusqu'au dessert de luxure.
Aux courants d'air, on peut bien changer d'avis pour répondre au désert de la mélancolie; et, l'on s'exaspère d'avoir déjà tout dit.
C'est pathétique quelque part que l'on s'évite d'au revoir; aux beaux jours, on s'en remet au HASARD. On espère, malgré tout.
Une cerise sur le gâteau, une bêtise sur un bateau; on se "friandise" d'êtres faux... D'être faux. Alors... Un moins imparfait voudrait comprendre les motivations de tel ou tel acte. Il réfléchit, il n'est pas bien; il n'a pas compris ce que lui a dit, ce qu'a fait son voisin; son ami, son copain...
On hésite; deux par deux, on évite. En miroir, on se lévite; ou bien, c'est le désespoir qui transite.
J'ai peur de refaire les mêmes erreurs... Comme une envie d'ailleurs. A chaque fois, pour éviter le déjà vu... On se propulse vers l'inconnu - la peur au ventre de tous ces malentendus, qui vous éventrent de superflu, alors qu'au coeur de ceux que l'on aime la routine a gelé l'ardeur... On passe pour des inconnus, à qui même on prend les mots... Un ingénu à-propos.
On bouge, on bouge... Comme pour reprendre conscience de son corps; les jambes en l'air, la tête en bas... Des sensations de manquer d'air; aux battements de coeur, aux battements de paupières - aux coulées de la chair; de la vie qui est en nous, que l'on peut donner dans une rose ou dans un chou.
Il est vrai que l'on peut déraper de ne pas exister ou, au contraire, de la démesure jusqu'au dessert de luxure.
Aux courants d'air, on peut bien changer d'avis pour répondre au désert de la mélancolie; et, l'on s'exaspère d'avoir déjà tout dit.
C'est pathétique quelque part que l'on s'évite d'au revoir; aux beaux jours, on s'en remet au HASARD. On espère, malgré tout.
Une cerise sur le gâteau, une bêtise sur un bateau; on se "friandise" d'êtres faux... D'être faux. Alors... Un moins imparfait voudrait comprendre les motivations de tel ou tel acte. Il réfléchit, il n'est pas bien; il n'a pas compris ce que lui a dit, ce qu'a fait son voisin; son ami, son copain...
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